Nouvelles de la MFR

Rentrée 2018

Toute l'équipe de la Maison Familiale est prête pour la rentrée 2018.

Les dates de rentrée des différents groupes à la MFR de Landivisiau

- Le Lundi 03 Septembre 2018

 De 9h00 à 10h00, pour les élèves des Classes de 4ème et Seconde Professionnelle A

De 10h00 à 11h30, l'année sera présentée à ces élèves et à leurs parents.

 De 14h00 à 14h30, pour les élèves de la Classe de Terminale Bac Professionnel CGEH  et Première Bac Professionnel CGEA

De 14h30 à 15h30, l'année sera présentée à ces élèves et à leurs parents.

 

- Le Lundi 10 Septembre 2018

 

De 9h00 à 10h00, pour les élèves des classes de Troisième et Seconde professionnelle B

Et de 10h00 à 11h30 l’année sera présentée à ces élèves et à leurs parents.

 De 14h00 à 14h30, pour les élèves des Classes de Première Bac Professionnel CGEH, de CAPA Maréchalerie et de Terminale Bac Professionnel CGEA

De 14h30 à 15h30, l'année sera présentée à ces élèves et à leurs parents.

 

Lire l'article d'Ouest-France du 30 Août 2018.

 

Les premières Bac Pro en stage à l'étranger

Comme chaque année à pareille époque, un groupe de 37 jeunes de la MFR (Maison familiale rurale), de 1re bac pro exploitation agricole (CGEA) et exploitation hippique (CGEH), se préparent à partir à l’étranger, à la découverte d’autres horizons, plus ou moins loin de la Bretagne.

Un stage de quatre semaines en immersion

Sandrine Mouillé, professeur, embarquera ce week-end avec plusieurs d’entre eux pour la Grande-Bretagne, en direction de la région de Manchester, tandis que d’autres s’envoleront pour l’Irlande, l’Italie, la Belgique ou la Suisse. Brigitte Crenn, enseignante, s’envolera, quant à elle, pour le Maroc avec quatre de ses élèves, alors que deux autres n’ont pas hésité à choisir le Canada et l’Islande pour leur stage. Tous passeront le mois de juin dans des centres équestres, chez des cavaliers de renommée internationale ou dans des écuries de dressage.

La plupart d’entre eux ont trouvé leur destination et leur stage eux-mêmes, aidés parfois par d’anciens élèves de la MFR, comme Adil Logdali installé au Maroc et embauché à la Société Royale d’équitation. Pour tous, l’expérience est forcément enrichissante. Si pour certains, les progrès se situent surtout dans la pratique de la langue de Shakespeare, pour d’autres, il s’agit de découvrir une autre culture. À l’heure du départ, tous sont à la fois émus de quitter leurs proches et excités par ce qui les attend. Une certitude : au retour, ils reviendront grandis et plus autonomes avec souvent une seule idée en tête : repartir !

 

Un tremplin vers un métier

Maëlle et Lory sont toutes les deux en stage aux écuries d’Eden à Saint Vougay. Maëlle est en 1ère bac Pro C.G.E.A., et Lory en 4ème de l’enseignement agricole.

Sur leur lieu de stage il y a un parc animalier et un centre équestre.  Les deux élèves de la MFR de Landivisiau aiment s’occuper des chevaux, qu’elles connaissent tous par leur nom.

Grâce au stage, nous pouvons mettre en pratique les connaissances que nous avons acquises en  cours de zootechnie équine. Et puis, les après-midi nous avons des cours d’équitation, ce qui nous permet de progresser à cheval.

Les travaux d’alternance réalisés avec le maître de stage nous permettent d’aller dans le concret des soins aux chevaux, de leur alimentation. En classe de 1ère Bac Pro, Maëlle est également intéressée par les techniques d’élevage.

Ce qui est intéressant, lorsqu’on revient à la MFR  après le stage, c’est que nous discutons de notre stage avec nos camarades, et que chacun a des expériences différentes. Chaque centre équestre ou élevage est différent, par sa spécialité, ou ses chevaux, mais aussi par les méthodes utilisées par nos maîtres de stage. Et puis, l’année scolaire passe plus vite, nous sommes la moitié du temps en stage

Le suivi individualisé des élèves

L’alternance permet aux jeunes de valoriser des qualités pratiques que l’on ne décèle pas obligatoirement dans les cours généraux. Il est en effet intéressant pour moi qui enseigne les matières générales de participer à la correction des plans d’étude technique. C’est un moment d’échange avec  chaque élève, un moment où il peut me faire découvrir des choses, d’un point de vue technique, ou sur la spécificité de son propre lieu de stage. 

A Landivisiau, le cheval sert de moteur aux études par le biais des stages, et motive ou remotive des élèves qui ne trouvent pas leur compte dans un enseignement classique. Cela permet de rendre plus concret des enseignements théoriques. On mesure régulièrement les effets positifs de l’alternance par le retour des élèves, et des familles qui voient leurs enfants transcendés par leur scolarité à la MFR. Et cerise sur le gâteau, la réussite au bac est au rendez-vous, et de plus en plus la poursuite d’études. L’insertion professionnelle se trouve également facilitée par cette formation en alternance.

Les visites de stage constituent également  un moment important de l’année. Cela nous permet d’avoir un contact avec le terrain, de saisir les réalités professionnelles, d’avoir un regard de professionnels sur nos jeunes. Mais c’est  aussi un moyen intéressant de voir les élèves sous un autre jour, totalement différent de celui des cours. Pour l’élève, qu’un formateur de la MFR vienne spécialement le voir, c’est un grand jour. Généralement, l’élève à plaisir à nous faire visiter sa structure de stage.

Transmettre son savoir

Géraldine Kerros est secrétaire à la MFR de Landivisiau. C’est un poste ou il faut faire preuve d’une grande polyvalence, ou l’on fait  l’interface entre l’équipe pédagogique, les familles, les élèves et les maîtres de stage.

Dans son métier, Géraldine accueille régulièrement des stagiaires, de tous niveaux, que ce soit des jeunes en formation initiale, ou des adultes en reconversion. Elle aime leur faire découvrir les multiples facettes de son métier : entre l’accueil physique, téléphonique, le classement, l’archivage, la facturation ou la comptabilité.

Elle apprécie l’aide que lui apportent les stagiaires, et mesure leurs capacités d’adaptation, tout en mesurant leur évolution dans le temps.

Géraldine conseille la formation en alternance car elle constate qu’avec un pied à l’école et un pied au travail, les jeunes prennent conscience des réalités du métier et qu’ils murissent progressivement leur projet professionnel.